Voyelles courtes
التشكيل
Les trois voyelles courtes ne font pas partie de l'alphabet :
➤ 1. kasrah الكَسْرَة ـِ Son court du /-i/. بِ bi. Sa lettre correspondante et le ya.
➤ 2. dammah الضَمَّة ـُ Son court du /-u/. بُ bu. sa letre correspondant est le wa.
➤ 3. fatHah الفَتْحَة ـَ Son court du /a/. بَ ba. Sa lettre correspondante est le 'alif.
Autres signes
➤ sukun سُكُنْ (silence) ـْ : Ce petit cercle au-dessus de la lettre indique l'absence de voyelle brève. بْ b
➤ chadda ـّ.
Appui sur une consonne.
Sucre
سُكَّر
sukkar
Le Soleil
الشّمس
ash-shems
Penser
فكّرَ
fakkara
➤ lam-aalif لا 'alif précédé d'un lam. laa
➤ Mad, hamza de liaison : هَمْزَةُ الوَصْلِ. Elle s'écrit ٱ Prononciation 'aa. Le petit symbole est posé sur un alif. Elle se trouve toujours au début du mot. C'est en réalité l'association de deux lettres : une hamza sur un support aalif suivie d'un 'alif : أا
Signes tanwiin تنوين.
Le tanwiin est le redoublement de la voyelle brève finale à l'écrit. A l'oral, on prononce alors cette dernière suivie du son [-n].
Le tanwiin sert à l'expression d'un mot indéfini, il se met à la fin d'un nom. Sa fonction est souvent de rendre le nom indéfini mais ils peut aussi être utilisé dans un nom propre. Les signes tanwiin ne sont pas souvent utilisés. En arabe, l'article indéfini exprime aussi le cas grammatical. Il y en a trois :
1. Fonction sujet : dammatain
ـٌ équivaut à
أُنْ, son du
[un] (comme
moon en anglais). Il peut être écrit de plusieurs façons :
وو ou
و avec une queue prolongée.
Un pays :
بلدٌ
baladun
2. Fonction complément d'objet indirect : kasratain
ـٍ équivaut à
إِنْ, son du
/-in/
Dans un pays :
في بادٍ
fii baladin
3. Fonction complément d'objet direct : fathatain
ـً équivaut à
أَنْ, son du
/-an/. Ce signe a souvent besoin d'un support, le 'alif.
Bienvenue :
أهلاً و سهلاً
'ahlan wa sahlan
Si un nom finit par une tanwin, c'est un nom (ism). Un nom (ism) finit toujours par un tanwin OU est précédé de l'article al, c'est l'un ou l'autre, pas les deux en même temps.